Utopie démocratique, cas pratique de Léognan

Ceux qui me con­nais­sent ne seront pas sur­pris de cette “pro­jec­tion”.
Mais cette “utopie munic­i­pale” repose sur des con­vic­tions. Lire ici un arti­cle sur un sujet dont on repar­lera en 2027.

Gestion municipale fiction!


Au soir d’un pre­mier tour unique, les sièges sont répar­tis de manière stricte­ment pro­por­tion­nelle. Prenons pour exem­ple la com­mune de Léog­nan.
Au vu des résul­tats , cela fait 14 élus liste 1, 10 élus liste 2,9 élus liste 3.


Le same­di qui suit ces élec­tions, une con­ven­tion d’une durée de 8h (dont une pause méri­di­enne de 1h30 et des paus­es pour que les dif­férentes par­ties se con­cer­tent par groupes) de “con­fronta­tion” réu­nit dans une grande salle les 115 can­di­dats sous l’au­torité d’un ani­ma­teur extérieur spé­ciale­ment for­mé par le min­istère de l’in­térieur.
Cette con­ven­tion, pour­ra se pro­longer le lende­main sous la même forme, afin d’ac­ter un con­sen­sus avec des ori­en­ta­tions, une méth­ode de tra­vail et de débats. La règle est que le maire est choisi et élu à la majorité rel­a­tive. Un can­di­dat pos­si­ble pour chaque liste.
Une liste peut décider durant la con­ven­tion, de ne pas présen­ter de can­di­dat, ou de présen­ter un can­di­dat qui n’est pas la tête de liste, mais qui recevra un con­sen­sus plus élar­gi.
La répar­ti­tion des postes d’ad­joints, des délé­ga­tions et des com­pé­tences se décide aus­si durant cette con­ven­tion.
L’in­térêt est de démon­tr­er aux habi­tants qui se sont exprimés pour choisir des représen­tants, que la parole, les propo­si­tions de ceux-ci seront en par­tie prise en compte dans le cadre d’une recherche de con­sen­sus durant ce sémi­naire.
Lors des votes, seuls les élus des dif­férentes listes par­ticipent au vote.
Un audit financier préal­able oblig­a­toire doit être effec­tué par une struc­ture indépen­dante. A faire au cours du pre­mier semes­tre.
Dans le même temps, dans l’ur­gence, le bud­get 2026 est élaboré en ten­ant compte de ce qui était prévu et pré­paré par les ser­vices com­pé­tents.
L’an­née 2026 sert à éprou­ver ce fonc­tion­nement (trois con­ven­tions par an au min­i­mum avec plusieurs thèmes défi­nis à l’a­vance). Le tra­vail en com­mis­sions reste la base pour pré­par­er les dif­férents con­seils munic­i­paux (min­i­mum 6 par an).
La pré­pa­ra­tion du bud­get 2027 fait l’ob­jet d’une (ou plusieurs) con­ven­tion courant jan­vi­er.

Voir aus­si l’ar­ti­cle “Promess­es munic­i­pales : que vaut vrai­ment un pro­gramme élec­toral ?”